Presse-bouc

Dominique Legrand: "Félix l'espiègle suture et reprise" Le soir, 09/12/2009

Epingles, perforatrices, ciseaux, PVC, papier. Chez Benoît Félix, ce n'est pas tant le fil qu'il faut regarder mais le fil du dessin découpé, le dessein à chaque fois surprenant, ces fragiles incarnations de lignes tantôt tendues à un fil, tantôt en douce avalanche sur le sol.

 

Benoît Félix est un elfe du papier et du ciseau. D'ombres, traits, découpes et pièges, ses installations s'écoulent dans l'espace.

Claude Lorent: "Structures (Duo monographique)" La libre, 10/12/2008

Poursuivant sa politique éditoriale, le Centre culturel Wolu-Culture publie deux nouvelles monographies d'artistes jumelées à deux expositions personnelles à la Médiatine.

Tristan Trémeau: "L'inclôturable lieu de l'oeuvre" L'art même n°37, 2007

 Dans la perspective de la prochaine exposition de Benoît Félix (°1969, vit et travaille à Lustin) aux Brasseurs à Liège, saisissons l'occasion de faire le point sur les enjeux esthétiques de cette œuvre ouverte et prometteuse.

 

Julie Bawin: "Les incertitudes de l'image" dissIdence, Les Brasseurs 2008

Quand il ne lit pas, il écrit.

Quand il n'écrit pas, il se laisse guider par le geste, par la main qui dessine.

Pascale Viscardy: "Le dessin comme lieu de l'énonciation" L'art même n° 29, 2005

Aborder l'œuvre de Benoît Félix, c'est se confronter d'emblée à une pratique du geste qui s'énonce comme autant de « couper/coller » composant l'essentiel du travail de l'artiste.

La mise en œuvre du papier, support de prédilection du plasticien révèle une maîtrise de son vocabulaire de même qu'elle se voit aussi investie d'un inconscient libéré par la main.

 

Claude Lorent "Coudre et couper" La Libre 30/11/2005

En plaçant ce qu'il nomme ses dessins dans des boites, Benoît Félix, jeune artiste fixé dans le namurois, s'offre la liberté de la spatialité. Il trace, certes ,  légèrement, il peint aussi avec la même légèreté un peu fébrile, surtout il découpe, plie, colle, courbe, coud beaucoup pour assembler, agrafe aussi, joue de l'absence comme forme et emprunte des détails d'images pour suggérer.